Jean-Pierre Chevènement, invité de LCI

Chevènement : "on a détruit l'école de l'intérieur"


mercredi 20 avril 2011

La preuve en images des propos bien fades de Nicolas Sarkozy !

Vous trouverez ci-dessous la quasi intégralité de l'intervention effectuée hier par Nicolas Sarkozy à Renwez devant les maires du département. C'est un peu long, certes, mais ô combien édifiant : 7 minutes de tics et de mimiques diverses, 24 minutes d'exposé sans saveur et sans véritable annonce et enfin 13 minutes pour répondre à des questions posées par 2 faire-valoir de circonstance au nombre desquels figurait Claude Wallendorff, le sémillant apolitique de Droite maire de Givet ! Regardez, si le coeur vous en dit, puis faites vous votre jugement sur l'utilité de cette visite présidentielle...


(vidéo réalisée pour Public Sénat)

mardi 19 avril 2011

Ardennes : une visite présidentielle au goût amer !







Que de bleu pour la visite effectuée par Nicolas Sarkozy aujourd’hui dans les Ardennes ! Dans le ciel d’abord, qui avait revêtu, une fois n’est pas coutume, ses plus beaux habits d’azur pour accueillir avec éclat le locataire de l’Elysée qui nous faisait l’honneur d’une 2ème visite présidentielle. Sur les axes routiers et dans les airs ensuite où un nombre impressionnant de gendarmes et de forces de l’ordre en tous genres avaient été déployé pour garantir une sécurité maximale. Parmi les personnalités présentes également qui étaient à une très large majorité de droite puisque l’appel au boycott lancé par Unimair, l’association des maires socialistes et divers gauche du département, avait malheureusement été assez largement suivi. Enfin et surtout dans le discours de près d’une heure prononcé par le chef de l’Etat devant un parterre constitué de premiers magistrats communaux et de représentants de la presse.

Un vrai discours de droite dans lequel Nicolas Sarkozy a martelé qu’il faudrait à l’avenir travailler plus longtemps, non pas pour gagner plus comme il l’avait affirmé dans son célèbre discours prononcé en 2006 à Charleville-Mézières, mais pour payer les retraites et rester dans le top 5 des économies mondiales ! Pour ceux qui n’auraient pas compris le message, il l’a répété en affirmant que la France devait sortir de l’économie du 20ème siècle pour entrer de plein pied dans celle du 21ème siècle, ce qui suppose à ses yeux de renoncer aux idéologies du 19ème siècle – le marxisme pour ne pas le nommer - qu’il estime désormais inadapté, contrairement à celle du 18ème siècle – le libéralisme – qu’il s’est bien garder d’égratigner. De là à penser que le projet d’avenir qu’il propose ressemble à un grand bond en arrière, il n’y a qu’un petit pas que l’on peut franchir sans hésiter.

Pour le reste, Nicolas Sarkozy a défendu sa réforme territoriale en expliquant que la grande gagnante en serait les communes. Il a aussi tenté de renouer avec son image de Président du pouvoir d’achat en affirmant qu’il ne cèderait pas sur la prime aux salariés parce qu’il estime qu’il s’agit d’une question de justice. Hélas, il n’a pris aucun engagement précis sur son montant, ni sur ses modalités d’ailleurs, se contentant de faire savoir qu’elle serait exonérée de charges pour les petites entreprises et qu’elle devra avoir lieu dans les grandes entreprises s’il y a une "forte" augmentation des dividendes. Des propos bien vagues donc, qu’il a cependant assorti de 2 mesures spécifiques pour les Ardennes : la prolongation jusqu’en 2013 du Bassin d’Emplois à Redynamiser, dit zone franche, qui est plutôt une bonne nouvelle même si son efficacité n’a toujours pas été évaluée avec précision et l’engagement que l’Etat n’interviendra pas pour obliger une commune, comme Revin par exemple, à rejoindre une intercommunalité.

Pour le MRC 08, cette visite présidentielle est donc globalement très décevante, d’une part parce qu’elle n’a apporté aucune solution concrète aux problèmes qui frappent si lourdement notre département, et d’autre part parce qu’elle a confirmé l’incapacité du Président de la République à prendre en compte les aspirations des simples gens qui constituent ce qu’il appelait naguère "la France qui souffre". Loin de mettre du baume au cœur de ceux, de plus en plus nombreux dans les Ardennes, qui sont relégués sur le bord du chemin, elle risque fort de laisser des bleus à l’âme des quelques ceux qui croient encore dans les vertus du sarkozysme...

lundi 18 avril 2011

Enfin une mosquée en perspective à Charleville-Mézières !


Savez-vous combien il y a actuellement de mosquées chez celle qui était autrefois nommée "la fille aînée de l'Église", c'est à dire en France ? D'après le site internet http://www.trouvetamosquee.fr/ qui est particulièrement bien documenté sur le sujet, le chiffre s'élève très exactement à 1.061, dont 399 se situent en Ile-de-France et 139 dans le seul département de la Seine-Saint-Denis ! Une grande majorité se trouve donc en dehors de la région parisienne, ce qui est tout à fait normal puisque les Musulmans sont présents sur la totalité du territoire national, mais 10 départements en sont encore dépourvus, ce qui est totalement anormal, parmi lesquels figurent les Ardennes qui comptent pourtant ... plus de 3.000 mahométans, Turcs non compris. Les fidèles d'Allah dans notre département qui désirent pratiquer leur religion sont ainsi contraints de le faire dans des lieux qui ne sont pas conçus pour cet usage, comme des appartements ou des caves d'HLM, ou de prendre leur bâton de pélerin pour se rendre dans les mosquées les plus proches qui se situent, selon le lieu où ils habitent, à Reims, à Maubeuge ou à Verdun. Une véritable aberration qui devrait cependant disparaître dès l'an prochain puisque l'AMCCA (association de la mosquée et du centre culturel des Ardennes) vient d'annoncer le commencement imminent de la construction d'une mosquée à Mohon. Pour le MRC 08, c'est une excellente nouvelle, puisque ce lieu de culte, situé en face de l'église, permettra non seulement une pratique plus digne de l'islam, mais aussi un dialogue plus facile entre les religions. Il contribuera donc à la mise en place d'une société plus ouverte et moins conflictuelle, à la condition toutefois qu'aucune subvention publique, même déguisée, ne soit utilisée, loi de 1905 oblige, pour boucler le plan de financement qui est estimé à 4,5 millions d'euros...

dimanche 17 avril 2011

Le (préoccupant) chiffre du jour !


79,5 ! C’est le nombre total de postes d’enseignants, tous niveaux confondus, qui sera supprimé à la prochaine rentrée dans les Ardennes. Que faut-il penser de ce chiffre ? Pour certains, à commencer par les adeptes de la politique ultralibérale menée par le gouvernement, ainsi que pour le plus haut représentant de l’Etat dans le département, le préfet Pierre N’Gahane, ex-universitaire ayant parfaitement intégré le maniement de la règle à calcul, qu’il n’a rien d’inquiétant puisque "le taux d’encadrement des élèves dans les Ardennes restera supérieur à la moyenne nationale". Pour d’autres, comme Karine Fuselier, la secrétaire départementale du syndicat enseignant SNES/FSU, qu’il est absolument inacceptable puisque, dans un territoire géographique déjà en grande souffrance économique et sociale, il représente "une véritable saignée qui s’apparente à la fermeture d’une grosse PME".

Entre ces 2 interprétations opposées, le MRC 08, qui n’oublie pas que le nombre d’enseignants dans les Ardennes a déjà été diminué de 71 en 2009 et de 81 en 2010, penche sans hésiter pour la deuxième. 232 suppressions d’emplois en 3 ans, cela représente tout de même l’équivalent des fermetures cumulées des usines Lenoir et Mernier à Bogny-sur-Meuse et Idéal Standard à Revin ! Cela représente aussi près de 5 millions d’euros de pouvoir d’achat en moins pour l’économie départementale. C’est donc bien un mauvais coup, un très mauvais coup, porté par l’Etat aux Ardennes, et un coup d’autant plus malvenu qu’il touche en priorité les secteurs les plus fragiles du département, à savoir les villes de Sedan et de Charleville-Mézières ainsi que la Vallée de la Meuse qui concentreront les 2/3 des suppressions de postes. Sans compter que cette nouvelle saignée affectera fortement les élèves les plus en difficulté puisque les 2 seuls collèges ardennais classés "réseau ambition réussite" et disposant de ce fait de moyens supplémentaire pour mener à bien une mission d’éducation renforcée seront désormais labellisés ECLAIR (école, collège et lycée pour l’ambition, l’innovation et la réussite), ce qui se traduira pour eux par une déréglementation totale tant en terme de programme, de recrutement que de moyens supplémentaires qui seront laissés à la seule appréciation du recteur. C’est donc une preuve de plus de la volonté du gouvernement actuel de mettre en place une école à 2 vitesses et de ne rien faire pour freiner le désaménagement en cours du territoire...

samedi 16 avril 2011

Ardennes : Sarkozy est de retour !



Décidément, Nicolas Sarkozy aime bien les Ardennes ! Après s’y être rendu une première fois à titre officiel en 1995 pour assurer notre département meurtri par des inondations catastrophiques de la solidarité nationale, il y était revenu en 2003 pour participer à Rethel à un congrès des maires, puis en 2005 à l’occasion d’une fête de l’UMP organisée à Charleville-Mézières. Le 18 décembre 2006, il avait remis ça en visitant d’abord, en sa qualité de ministre de l’intérieur, le lycée agricole de Rethel et les Ateliers de Janves à Bogny-sur-Meuse, avant de changer de casquette et de prononcer en soirée, en sa qualité de candidat à l’élection présidentielle, un discours enflammé au Parc des Expositions de Charleville-Mézières dans lequel, s’adressant à "la France qui souffre", il avait exhorté à "travailler plus pour gagner plus". Au passage, il en avait profité pour annoncer l’implantation de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés dans le chef-lieu du département et d’un centre d’essais acoustiques à Mouzon.

Moins de deux ans plus tard, le 28 octobre 2008, il avait fait un cinquième déplacement dans notre département, encore à Rethel mais cette fois-ci en qualité de Président de la République, pour présenter le 3ème volet de son plan anti-crise axé sur la mobilisation pour l’emploi, ce qui lui avait permis d’annoncer une meilleure prise en charge financière du chômage partiel, et pour défendre la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC au sein de Pôle Emploi. La France étant vaste et l’emploi du temps du chef de l’Etat n’étant pas extensible à l’infini, on pouvait alors supposer que l’on ne reverrait plus Nicolas Sarkozy dans notre département jusqu’à la fin de son mandat. C’était sans compter sur l’influence jusqu’ici cachée de nos élus ou sur l’attractivité hors pair des Ardennes puisque les services de l’Elysée ont confirmé hier la rumeur qui agitait le microcosme politique ardennais depuis le 04 avril, à savoir que le Président effectuera une nouvelle visite dans notre département le 19 avril ! Ce sera donc son 6ème déplacement officiel dans les Ardennes et son 2ème en qualité de chef de l’Etat, ce qui constitue certainement un record depuis la mise en place de la IIIème République en 1875.

Au programme, après la visite à Vrigne-aux-bois de l’usine de La Fonte Ardennaise, une des 6 entreprises du département à faire partie du réseau Oséo excellence qui rassemble 2.000 entrepreneurs considérés comme exceptionnels par leurs perspectives de croissance, Nicolas Sarkozy se rendra, en compagnie de son ministre de l’industrie, l’ex-socialiste Eric Besson, et de son ministre en charge des collectivités territoriales, Philippe Richert, à Renwez, qui se trouve par un hasard assez surprenant être la commune de résidence de son conseiller Boris Ravignon, pour participer à une assemblée générale extraordinaire de l’association des maires du département. Là, il s’exprimera sur la réforme territoriale, sur l’évolution des ressources financières des collectivités, sur les normes environnementales et sur le développement économique du territoire. Le MRC 08 attend donc du Président de la République, qui doit être accueilli par tous les élus ne serait-ce que par égard pour nos institutions, qu’il fasse au-delà de l’exposé des principes généraux qui guident sa politique des annonces concrètes sur les problèmes ardennais, comme le sort qui sera réservé à Revin dans le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, les compensations envisagées pour les collectivités locales en cas de prolongation de la zone franche, les modalités de la concertation avec les autorités belges dans le dossier Bioénergie Val de Meuse et le contenu réel du plan de réindustrialisation de la vallée que tout le monde attend. Si tel n’était pas le cas, disons-le tout net, ce sera alors une visite pour rien dont les Ardennais(es) se seraient bien passés...

jeudi 7 avril 2011

Projet du PS : Solférino doit revoir sa copie !


"Quelques heures après la présentation de son projet pour 2012, le Parti Socialiste est rattrapé par la réalité de la crise de l’euro qu’il se refuse à voir, à analyser et à affronter : sans réorientation de la construction européenne, il ne peut y avoir de redressement de la France. En effet, après la Grèce et l’Irlande, le Portugal vient de demander l’aide financière de l’Union Européenne et du FMI. Ses finances publiques déficitaires souffrent de la surévaluation de l’euro et subissent l’inertie d’une Banque Centrale Européenne obsédée par la lutte contre l'inflation et qui ne traite pas de la croissance et de l'emploi. Ce « secours » sera conditionné à l’application d’une cure d’austérité lourde de conséquences sociales.

Au-delà de propositions pertinentes, le projet du PS, fruit d’une synthèse molle entre les candidats socialistes et faute d’une réelle réflexion sur la mondialisation, n’est pas à la hauteur des défis que la France doit relever. Le PS semble ignorer que la réindustrialisation de la France ne se fera pas sans une remise à plat complète du libre-échange et de la politique monétaire européenne. Sans changement des règles du jeu de l’euro, tabler sur une croissance annuelle supérieure à 2% est irréaliste.

Clin d’œil à l’histoire, cet inventaire de propositions réuni sous le nom de « projet » qui se propose de « changer nos vies » est hélas plus proche de la continuation de la parenthèse de 1983 que de la nécessaire rupture pour redresser la France. Si Solférino veut faire gagner la gauche, le PS doit revoir sa copie d’ici 2012".

(communiqué du Mouvement Républicain et Citoyen)

samedi 2 avril 2011

Aubrives : la rentrée culturelle a eu lieu !


Dans beaucoup d'endroits et dans la plupart des domaines, la rentrée se déroule au mois de septembre. Mais comme toutes les règles, celle-ci connaît ses exceptions. Ainsi, à Aubrives, la rentrée culturelle a traditionnellement lieu au début du printemps !

Cette année, le 1er coup en a été donné par l'association "Espace Loisirs" qui a organisé du vendredi 25 mars au dimanche 27 mars la 8ème édition de l'Esquisse. Cette manifestation, qui fait maintenant partie intégrante de la vie culturelle du village, a réuni 22 peintres qui ont exposé 146 oeuvres sous l'oeil bienveillant du maître tutélaire, Georges-Armand Favaudon, qui était présent par l'intermédiaire d'un de ses tableaux intitulé "l'Odalisque". Cette année, en plus des habituelles poteries, des oeuvres sur bois et des bijoux artisanaux, il y avait 3 nouveautés : des tableaux réalisés en chocolat (!), des émaux et la présence de 2 ateliers de peinture, à savoir Les Ateliers Créatifs du centre social Le Lien et surtout l'Aquarelle - le club local dirigé par le talentueux et très pédagogue Claude Stroppa - qui a eu besoin d'un mur complet pour accueillir les 58 peintures réalisées par 15 de ses élèves dont le talent ne demande qu'à être confirmé. Une belle exposition donc, qui a permis à la centaine d'élèves aubrivois qui l'ont visitée en avant-première d'ouvrir leur esprit à l'art tout en bénéficiant de pâtisseries offertes avec gentillesse par l'Argile Viroquoise, qui a ravi un nouveau record de 350 visiteurs venus de plus ou moins loin, mais qui n'a hélas pas eu l'honneur d'être visitée par notre bon maire qui s'est contenté d'y envoyer son ombre, le très libéral Fabien Prignon, pour le représenter lors du vernissage !

Le 2ème coup de cette rentrée culturelle a été donné le samedi 26 mars par l'association Pomme d'Api qui a présenté en soirée son 11ème spectacle dans une salle Bernard Maillard totalement remplie. Parmi les 200 spectateurs dont environ la moitié ne provenait pas du village, il y avait beaucoup d'enfants, ce qui a apporté une touche de spontanéité au spectacle, mais conformément à une désormais bien triste tradition, il n'y avait en cette heure un peu tardive ni le 1er magistrat de la commune, décidément peu soucieux d'apporter son soutien aux activités associatives, ni son 1er adjoint ! Par contre, il y avait une personnalité dont la présence n'aura échappé à personne : Claude Wallendorff, le conseiller général du canton qui faisait peu de jours auparavant les choux gras de la presse locale. Certains en ont été étonnés, mais ils l'auraient été moins s'ils avaient lu le nom du sponsor figurant sur les tee shirt portés par les membres de l'association : "les ambulances Coquet" dont tout le monde sait que Madame est la suppléante du conseiller général depuis 2008. Commencé avec 35 longues minutes de retard, le spectacle a comme d'habitude été constitué de reprises de petites saynètes comiques dans l'ensemble plutôt bien interprétées. Pour ma part, j'ai tout particulièrement apprécié la prestation de la truculente Gigi, l'icône des déambulateurs, dans "les vieux", celle de l'institutrice dans "l'académie des sous-doués" et l'extraordinaire tirade d'une des Vamps sur la "cocotte à kiki". Un regret toutefois que je sais partagé par beaucoup, la longueur du spectacle qui aurait gagné à être écourté d'au moins une heure !

Enfin, le 3ème coup de cette rentrée culturelle a eu lieu le mercredi 30 mars avec l'organisation par la mairie et le centre social Le Lien d'une après-midi récréative à la salle de spectacles Bernard Maillard. Réservée aux Anciens du village qui en avait été informés par une invitation déposée dans leur boîte aux lettres, cet instant de détente était divisé en deux parties : un spectacle folklorique présenté par Alpe, une troupe bien connue de la Vallée, et un goûter. Un programme plutôt alléchant donc, à tel point que notre bon maire, qui en était certainement à l'origine, avait cette fois daigné se déplacer pour accueillir les spectateurs. Il les imaginait d'ailleurs tellement nombreux qu'il avait fait inscrire sur l'invitation que "les places étant limitées, les premiers inscrits seront pris en priorité". Hélas, entre le rêve et la réalité, il y a parfois un pas ! En l'occurrence, ça a été un fossé voire un gouffre puisque seulement une vingtaine de personnes étaient présentes parmi lesquelles on comptait à peine une douzaine d'Anciens. L'allocution de bienvenue soigneusement préparée par le 1er magistrat a donc été piteusement prononcée devant une salle aux 9/10ème vide. Un vrai bide, dont on peut cependant espérer qu'il amènera la municipalité à s'interroger sur l'efficacité de ses actions et sur l'attitude qu'elle doit avoir vis-à-vis des associations qui ont déjà fait leurs preuves sur le terrain...

LB