Jean-Pierre Chevènement, invité de LCI

Chevènement : "on a détruit l'école de l'intérieur"

lundi 25 février 2008

Canton de Givet: brèves de campagne


La campagne officielle est désormais lancée, les blogs s'ouvrent comme fleurs au soleil. Nous observons cependant qu'ils apparaissent plus d'un an après le démarrage du nôtre et nous avons du mal à croire qu'une éclosion si subite 2 semaines avant le 1er tour d'une élection soit totalement désintéréssée . Nous constatons d'ailleurs sur l'un d'entre eux que notre apolitique de Droite préféré a refait son addition et est arrivé au même chiffre que celui que notre candidat lui avait communiqué sur le marché de Givet. Nous apprécions que Claude Wallendorff suive notre avis et nous l'encourageons d'ailleurs à renouveler l'expérience. Cela lui sera certainement du plus grand profit. Comme il fut professeur de mathématiques et comme d'après "l'Ardennais" Luc Declef fut son élève, autant dire son fils spirituel, si l'addition fatale a été réellement effectuée par son fils, ceci posera sans aucun doute des problèmes de famille insolubles. Mais cela ne nous regarde pas....

Par ailleurs, une campagne électorale, et notamment une distribution de programmes, permettent parfois au candidat de connaître quelques surprises trépidantes et de prouver son intrépidité. Le nôtre faisait aujourd'hui du porte à porte dans les rues de Vireux-Wallerand, lorsqu'il reconnut, au bout d'une rue, pérorant sur son balcon, le représentant d'un certain parti politique, tout auréolé de gloire militaire. Nous avons oublié son nom, mais c'était quelque chose comme Matagne ou Grenaille... bref nous l'avons reconnu, mais lui aussi. Bravant des ennuis prévisibles, notre candidat poursuivit son activité à sa barbe et devant son nez. Or, dès que notre adversaire le vît, et contre toute attente, il fut pris d'une envie subite de se cacher derrière ses rideaux, ce qui est bien timide ... à moins que cela ne témoigne d'un respect pour les idées que nous véhiculons. Notre candidat et par ailleurs 1er secrétaire, Laurent Bouvier, eut cependant le tact d'éviter sa boite aux lettres afin de lui épargner toute indisposition, et s'en fut gaillardement vers d'autres électeurs, lesquels l'accueillirent d'ailleurs le mieux du monde.

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